Belle année

2017_2

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De soi à soi #2

Je viens de terminer le troisième livres singuliers de la collection De soi à soi. Sur le chemin sera présenté au Salon de la petite édition d’artiste à Morlaix les 12 et 13 novembre.

 

Peinture et encre de chine accompagnées d’un texte manuscrit
Format : 9 x 6,5 cm

de soi à soi

Une nouvelle collection voit le jour cet automne. Je la nomme De soi à soi, car ces mini livres singuliers s’inventent autour d’une phrase (ou d’un mot) répétée intérieurement rien que pour soi, comme un mantra nous indiquant où aller.

Un accordéon dans une pochette fermée par un ruban. Collage, peinture et encre de chine accompagnés (ou non) d’un texte manuscrit.
chaque exemplaire est original.
Format : 9 x 6,5 cm

Deux titres : Un instant et Graines de mots à découvrir le 12 et 13 novembre au Salon de la petite édition d’artiste à Morlaix

les petits singuliers : le retour

Ils sont de nouveau disponibles : Chantiers et Tant de bleus, créés en 2007 sous le label De fil en EsQuisse. Ce seront les derniers exemplaires car plus possible de retrouver un tirage photo petit format de qualité. Quand la technique oblige à passer à autres choses…

A suivre, dès que je trouve un peu de temps nuits et fleurs !

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O Buro

Couv.UnLentPaysage_300dpi-e1433575261823Ce matin, je prends un livre sur mon bureau. Il est prêt à être mis sur les tables nouveautés. Je le connais. Je l’ai chez moi. Je l’ai lu  : Un lent dépaysage de Mireille Fargie-Caruso, paru en 2015 chez Bruno Doucey. Je l’ouvre au hasard. Je lis :

“Préfère dormir longtemps très longtemps
jusqu’au printemps peut-être”

Je remonte dans le poème de la page 41 :

“Mais comment savoir si la crevasse là à l’intérieur
ne va pas s’effondrer ?”

Retour en pensée à ces années où j’ai commencé ma journée avec un de ses poème sur une carte postale des éditions Paupières de terre acrochée à côté de mon écran.
Il est dit que ses mots seront toujours les compagnons de mes longues journées de bureau.

Je remonte jusqu’au premier vers : “Grandir c’est se séparer”

C’est simple, c’est juste. Il n’y a rien à ajouter. Dans un seul poème, mille clins d’oeil à la mère, à la femme, à l’enfant que je suis.
Je reviens avec le livre dans mon bureau. Je le mettrai demain sur les tables nouveautés. Pour aujourd’hui, il continuera de faire écho à ma petite voix intérieure.